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Historiquement le féminisme « en faveur du féminin » apparaît au début du 19ème siècle.
Au moment de la révolution industrielle, il s’agit de remettre en cause le patriarcat et de rechercher des alternatives à ce modèle d’organisation sociale. Les demandes portent sur le droit de vote, l’accès à l’enseignement supérieur et au divorce : ayant obtenu gain de cause ces mouvements déclinent entre les deux guerres.
A partir des années 1960, le féminisme prend une autre forme et donne un rôle central à la sexualité définie comme source d’oppression de la femme. Cette théorie - mélange de marxisme, de libéralisme et d’existentialisme - incite les féministes à réclamer «plus de libertés».
Cette recherche de liberté comporte des aspects positifs. C’est en effet un droit de la personne humaine de ne pas être traitée comme un objet ce qui serait une atteinte à sa dignité. Mais ces mouvements radicaux réclament d’être « absolument libres » : libérés de la loi, des normes morales, de la société, de la culture, de la différence… Imprégnées de relativisme et d’individualisme, ces femmes exigent une totale indépendance et une entière liberté sexuelle.
Dans ce cadre, la femme se positionne alors en concurrence avec l’homme – c’est la fin de la complémentarité et de la différence. Cette montée en puissance de l’individualisme ira jusqu’à la promotion de la primauté du plaisir immédiat et de l’idéologie du gender.
La destruction de l’identité de la femme par une avidité égalitariste se répercute sur l’homme, le couple, la famille, la société.
Promouvoir
la véritable identité et le développement intégral de la femme en coresponsabilité, complémentarité et réciprocité avec l’homme ;
Dénoncer
l’image réductrice et négative de l’homme et de la femme véhiculée par le féminisme radical ;
Sensibiliser
aux dangers de l’idéologie du gender ayant pour objet la déconstruction volontaire de l’ordre naturel au profit d’une nouvelle dictature culturelle et sociale pour régir le monde.
L’homme et la femme - pour leur propre bonheur et la survie de l’humanité - sont faits pour une relation réciproque fondée sur le respect de leurs différences.
Egaux en dignité, ils doivent reconnaître leur caractère propre pour pouvoir assumer leurs responsabilités mutuelles dans la vie familiale, professionnelle et sociale.
femina europa
est née à Paris de la rencontre de sept femmes investies dans des charges différentes (familiale, professionnelle, sociale) ayant vécu en France, en Allemagne, en Roumanie, en Jordanie, en Egypte, en Chine et au Japon.